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Tu me déranges, je te bouffe. [PV Théo]

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Han Ki Suk
Féminin Messages : 65
Date de naissance : 01/01/1993
Date d'inscription : 09/05/2012
Travail : Pickpocket.
Orientation sexuelle : Bisexuelle.
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MessageSujet: Tu me déranges, je te bouffe. [PV Théo] Ven 13 Juil - 19:29


Tu me déranges...
Ft. Ki Suk & Théo
Depuis son évanouissement du mois dernier, Ki Suk devait aller à l'hôpital de plus en plus souvent et il fallait avouer que ça commençait très légèrement à l'exaspérer. Déjà qu'avant, elle trouvait ça vraiment pénible de devoir s'y rendre régulièrement, elle était servie, là ! Autant dire qu'elle était déjà sur le point de péter un câble quand elle alla voir son médecins ce matin-là et que la situation s'aggrava, quand il lui prévint qu'elle devait subir des tests ce jour-là. « Mais merde, j’ai pas de temps à perdre avec ces conneries ! » Le médecin sourit. Il était habitué au langage très imagé de la demoiselle et n'était donc plus le moins du monde perturbé par sa façon de parler. Ça peut certes paraître dur à dire, mais tous ses proches ont fini par abandonner et ne même plus remarquer le nombre incroyable d'insultes qu'elle peut sortir en quelques instants. « Je suis désolé, Ki Suk, mais c'est comme ça. Qui sait, si on ne fait rien, tu vas peut-être de nouveau t'évanouir en pleine rue et être sauvée par un total inconnu. » La demoiselle plissa les yeux, tandis que la colère montait en elle. Cet épisode de sa vie était déjà honteux sans qu'il ait à le lui rappeler ! Le pire dans tout ça, c'était qu'elle ne savait même pas qui avait fait ça. Et puis merde, j'ai pas besoin d'aide et je lui avais rien demander à ce mec ! Finalement, elle poussa un long soupir haineux, puis leva les yeux au ciel et capitula. « Et merde ! D'accord. » Le médecin sourit à nouveau et il en fallut de peu que la jeune femme ne lui saute à la gorge pour le frapper. Elle avait toujours été violente de toute manière et ce n'était pas sa présence dans un hôpital qui allait changé ça. Pourtant, elle se contint en pensant qu'il allait pouvoir lui coller un procès, or, elle coûtait déjà suffisamment d'argent à son gang avec tous ses soins...

Deux heures plus tard.
Après avoir attendu deux heures en salle d'attente - ce qui l'avait passablement énervé : elle avait compensé en utilisant ses talents de pickpocket pour voler quelques personnes -, elle fut admise dans une chambre à titre d'exception. Normalement, elle aurait dû attendre plusieurs jours, mais son médecin ayant de l'influence là-bas, il avait réussi à accélérer les choses. Elle enfila donc ses lunettes de soleil, histoire de cacher ses yeux, puis elle entra dans la chambre, qui était en fait pour deux. Et il y avait déjà quelqu'un à l'intérieur. Elle s'arrêta sur le pas de la porte et fixa le jeune homme. « Hé, c'est quoi ce bordel ? T'es qui, toi ? » Elle se détourna, pour regarder l'infirmière qui l'avait accompagnée. Cette dernière souriait. J'te le ferais bouffer, ton sourire ! pensa-t-elle avec mauvaise humeur. Qu'est-ce qu'ils avaient tous, aujourd'hui, à se foutre de sa gueule ? Ki Suk n'aimait pas ça, mais alors, pas du tout. On pouvait même dire qu'elle détestait ça. « Nous n'avons pas d'autres chambres de libre et comme vous ne resterez pas longtemps, nous avons décidé de vous attribuer celle-là. Vous préférez revenir un autre jour ? » La vois de la fille était légèrement aiguë et très condescendante, ce qui a tendance à exaspéré même le plus calme des Hommes. Ki Suk secoua la tête, faisant ainsi voltiger à droite et à gauche ses cheveux qu'elle avait récemment teints en brun-roux. Elle regarda à nouveau le garçon, puis l'infirmière, et finalement, elle s'avança dans la pièce, montrant ainsi la décision qu'elle venait de prendre. « Tch. » laissa-t-elle échapper avec mépris. Elle alla s'asseoir sur le lit qu'elle s'était attribué elle-même, laissant ses jambes pendre dans le vide. « Bon, écoute, tu m'emmerdes pas et je t'emmerde pas, ça marche ? » Puis elle ôta ses lunettes de soleil, dévoilant ainsi son strabisme qui lui faisait tant honte, et les posa sur la petite table de chevet non loin d'elle.
© Belzébuth

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HAN KI SUK
Fais attention à toi, Invité, je suis un chien dangereux, et mes morsures font mal, très mal même. ~♥ © CJ.Pomme'
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BAEK Théo
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Travail : Serveur
Orientation sexuelle : Hétérosexuel
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MessageSujet: Re: Tu me déranges, je te bouffe. [PV Théo] Dim 15 Juil - 23:33

    Quand je vous dis qu'en ce moment, je ne me ménage pas, je ne plaisante pas. En plus du boulot, je sors quasi tous les soirs. Mon oncle n'arrête pas de me remonter les bretelles en disant qu'un jour je craquerai; et bien ce jour est arrivé. Je suis sûr qu'en rentrant au café, il va me mettre cher et me faire la morale comme jamais personne ne l'a fait. Pour peu qu'il appelle mes parents, je suis fini. Bizarrement, je m'en bas le steak. À 20 ans, n'a t-on pas le droit de sortir ? Si on ne le fait pas maintenant, ce n'est pas à 90 balais qu'on s'y mettra ! M'enfin, je ne saurais raconter ce qu'il s'est exactement passé. Je me rappelle juste que j'étais derrière le bar à préparer une commande pour deux clients et puis, plus rien. En me réveillant, j'avais atterrit dans un lit d'hôpital. À en croire la couleur des murs et l'homme en blouse qui se tenait à côté de moi, je ne pouvais être nulle part ailleurs. Je me sentais assez mal, comme si j'avais dormit durant 100 ans. Je me frottai les yeux machinalement et le soit disant médecin sortit:

    - Cette fois ci, ce n'est pas vous qui avait sauvé quelqu'un, mais quelqu'un qui vous a sauvé.

    Je crois que j'ai mis une bonne minute à comprendre ce qu'il venait de me baragouiner. Sauver quelqu'un ? Voulait-il parler de la fois où j'avais amené cette jeune fille aux urgences ? Je regardai ce type plus attentivement; il me souriait comme un idiot. Mais oui, c'est ça ! C'était bien lui qui m'avait rassuré au réveil de la nana ! Je me mettais à sourire, ayant enfin saisit le sens de sa phrase. D'un côté, ce qu'il disait n'était pas tout à fait juste... Déjà, je n'étais pas tombé dans la rue et ce n'était pas un total inconnu qui m'avait conduit jusqu'ici. Mais bon, la flemme de lui dire, j'étais cuit de fatigue. Par contre, quelle était la raison de mon arrivée ici ?

    - Dites docteur, que m'est-il arrivé ?

    J'avais vraiment l'impression de tourner dans un film américain. Rien que la façon dont je lui parlais, ça faisait vraiment... Bref, on s'en fiche. D'accord, j'étais tombé dans les pommes mais, par quel moyen ? La fatigue était sans doute le principal déclencheur mais les symptômes peuvent être multiples.

    - Une baisse de tension. Il va falloir lever le pied sur les soirées et compagnie jeune homme ! On va vous gardez la journée, vous rentrerez ce soir voir dans la nuit.


    Il se remettait à sourire. Comment était-il au courant ? Tsss, mon oncle avait du lui raconter tout de A à Z. C'est impressionnant comment je reste fliqué en permanence ! Ne nous plaignons pas quand même, hein; la situation pourrait être pire. Tout en hochant la tête, je me rendais compte que les sorties en boîte de nuit et tout le tralala, ce serait fini pour deux bonnes semaines minimum. D'autant plus qu'on est en été, ça va vraiment être la merde ! Pff …
    Le toubib se dirigea vers la sortie de la chambre et s'arrêta net en me déclarant:

    - Une voisine de chambre va arriver. Faites attention, elle pourrait vous manger !


    Hum... Vive son humour ! Mais bon, il est quand même sympa comme mec. Surtout quand on fait ce genre de métier, ce ne doit pas être facile tous les jours.
    Les heures tournaient et je me faisais, si l(on peut dire, un peu chier. Je n'avais même pas droit à la télé ni à la radio. Une infirmière passa par là et je lui demandai de m'apporter un magazine, si cela était possible. Quelques minutes plus tard, elle m'en ramena un, du type « Closer ». C'est pas vraiment le genre de truc que je lis mais dans des moments pareil, on lirait n'importe quoi !
    Dans le couloir, l'ambiance semblait quelque peu mouvementée. Le bruit s'intensifier peu à peu jusqu'à ce que celui ci entra dans la chambre:

    - Hé, c'est quoi ce bordel ? T'es qui, toi ?


    On peut dire que celle là, elle était charmante dis donc. Et puis elle parlait avec une telle finesse, je n'en revenais pas. M'enfin ! Je levais la tête de mon bouquin pour découvrir une nana cachée sous ses lunettes de soleil. Elle me rappelait quelqu'un mais bon dieu, qui ? Celle ci me fixait sans doute, je n'en avait aucune idée. Ces grosses choses posées sur son nez cachaient ses yeux donc, impossible de savoir où elle regardait exactement. Puis son regard se détourna vers l'infirmière qui l'avait accompagné jusqu'ici.

    - Nous n'avons pas d'autres chambres de libre et comme vous ne resterez pas longtemps, nous avons décidé de vous attribuez celle là. Vous préférez revenir un autre jour ?


    Je la regardais faire, à cette fille. Elle avait du caractère, ça me faisait doucement marrer. Elle me regarda une nouvelle fois, puis de nouveau l'infirmière. Finalement, elle se décida enfin à entrer dans la chambre. Elle lâcha un « Tch » et s'assit sur le lit à côté du mien.

    - Bon écoute, tu m'emmerdes pas et je t'emmerde pas, ça marche ?


    Doucement, elle enleva ses lunettes et c'est alors que je reconnu ma « sauvée ». Je comprenais un peu mieux le docteur à présent ! Bref, qu'est-ce que j'allais lui dire ? « Salut grosse, c'est moi qui t'es sauvé la dernière fois, wesh ». Non ça craint, d'autant plus que si ça se trouve, elle serait prête à m'égorger vu son caractère. Puis c'est quoi cette question ? Elle fait vraiment flipper pour une meuf...

    - Hum.. ok


    Pas très constructive la phrase mais hein, au moins elle se défoulera pas sur moi. 'Fin d'un côté ça me saoulait de savoir cette fille à côté de moi et de ne rien lui dire. Je voulais tellement savoir de chose sur elle. Comment est-ce qu'elle allait, pour quelle raison elle était ici... Si j'avais le malheur de lui poser toutes ces questions, à coup sur elle m'enverrai bouler. Au mieux je peux lui proposer un magazine ? Moui, peut-être que ça elle le prendrait bien. Peut-être hein ! Je lui en tendais donc un et je sortais:

    - Tiens, pour faire passer le temps.


    Cette ambiance m'amusait un peu. C'est rare que je sois dans une pièce, surtout dans des conditions pareilles, avec une demoiselle aux réactions farfelues. Il ne fallait pas que je m'énerve si elle s'énervait mais plutôt le prendre avec légèreté. Du foutage de gueule ? Pas du tout monsieur mais j'avais vraiment pas envie de me prendre la tête aujourd'hui. Ce genre de voisine de chambre, ça vous arrive peut-être une fois dans la vie, alors autant en profiter !

Tu me déranges, je te bouffe. [PV Théo]

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